- Catalogo degli artisti del Veneto (Roberto Joos)

Pienamente autodidatta, Marie Laure Richert, nata in Alsazia, vive e opera a Venezia. Dopo un breve soggiorno a Parigi, nel 1965 si trasferisce a Venezia dove la sua natura artistica in continua evoluzione trova il periodo piu fecondo nelle sua piu originale e assoluta libertà di fantasia.
Irrazionalismo surrealista ? Pittura ludica ?
L'artista è piu vicina al gusto e alla fantasia di Miro che allo spirito di Klee o alla stessa fantasia cromatica di Gorky, se pure del grande armeno morto a New York ricorda la libertà segnica, la linea arabescata che tenta sempre di uscire da ogni forzatura realistica.
Sulle grandi tavole bianche essa scatena le sue forze liriche per mezzo di una tecnica volutamente avara di effetti, rinunciando ad ogni comoda suggestione scenografica. Il racconto favolistica nasconde una carica umana sensibilissima e ogni tema vibra dentro un tessuto di raffinato umorismo.
Fiaba o dolce, accattivante ironia ? Il linguaggio aereo, sfumato, rarefatto da un’acquerello di sapore orientale ,la trama grafica è invece di pura invenzione occidentale e si sente, sotto, persino evocazioni di saghe nordiche, è interprete felice di una fantasia che scatta a contatto con avvenimenti quasi banali : uno spettacolo alla "Fenice", animali, scorci veneziani, fiori. Eppure quanta ricchezza coloristica, quanto desiderio di cavalcare nuvole e inseguire sogni di stupefacenti paradisi perduti.
La lezione di Miro tuffata in laguna e messa ad asciugare al fragile sole del Nord. Un cocktail stimolante per una giovane che si affaccia timidamente - ma con un carnet fitto d’appuntamenti - sul proscenio dell’arte.



- Journal de Genève "la peinture de Marie Laure Richert : un bain de Jouvence"

C’est donc la Galerie Foresto décidémment dans le "Vent" ! qui a le privilège de révéler aux Genevoix le talent éclatant de Marie Laure Richert, une jeune alsacienne qui vit à Venise , .....surréaliste naive, ainsi que l’ont qualifiée les critiques italiens, elle nous livre une imagerie ou le fantastiue a le charme de la joie de vivre....ses aquarelles sont une source de fraicheur , un vrai bain de jouvence, un manège enchanté, un bouquet de poèmes, une fèerie, un fete du coeur et de l’esprit illuminée par un sourire intérieur qui met l’ame en joie..... Voilà une peinture qui rit aux éclats qui substitue aux "nature mortes" des natures vives...





     
      SPETTACOLO CON PATCHWORKS DI MARIE LAURE, AL TEATRO GOLDONI DI VENEZIA


- Journal du Parlement Européen "une Mélisande à suivre"
(Pierre Roller Bibliotecario del Duca di Lussemburgo)

Ce qui frappe immédiatement le visiteur de l’exposition de Marie Laure Richert, c’est la touche féerique que l’artiste accorde à ses plus humbles créations. D’emblée, nous sommes transportés au pays du Chat Botté, dans les souterrains de Ruebezahl, dans le palais fabuleux de Merlin l’Enchanteur. Pour une "surréaliste" –vocable dont on peut admirer et l’imprécision et l’intemporalité- ce n’est pas mal ! Trop de surréalistes, réels ou supposés tels, se perdent en effet dans un cérébralisme artificiel et desséchant, reproche majeur qu’on peut leur adresser, ce qui leur enlève malencontreusement le contact avec le public qui, bon gré, mal gré, recherche toujours une certaine fraicheur, voire une certaine densité d’émotion, dans l’art contemporain. Et ce meme si ce dernier se veut à tout prix percutant, construit, humoristique ou contestataire.
J’ai donc pu maintes fois saluer discètement la frimousse de mon am ile Chat Botté, habilement dissimulé dans les fourrés des collages des encres ou des aquarelles de marie Laure Richert. Je dirais meme au’il arborait les déguisements les plus divers ce soir là. Il apparaissait tantot sous la forme d’un papillon exotique ou d’un dragon des légendes, tantot sous l’apparence d’une sylphide merveilleuse, voire d’un anodin objet transfiguré par l’artiste. Quelquefois il avait meme besoin de tout un paysage pour se dissimuler –ou pour apparaitre, ce qui, en l’occurence, signifie la meme chose !
Marie Laure Richert, principalement dans ses collages, fait preuve d’audace technique –un tremplin comme un autre pour atteindre une inspiration renouvelée.
Il serait intéressant, certes, de savoir ce que cette artiste française, devenue Vènitienne, doit à l’atmosphère luministe et ludique dela cité des Doges. Car la lumière joue un grand role dans ses étonnantes et jolies créations. Je n’ai pas eu le loisir d’interroger le peintre à ce sujet. Peut-etre que cette conversation se serait révélée oiseuse ? MarieLaure Richert manie la baquette étincelante de la fée et cela seul compte, je crois.
Si certaines de ses compositions possèdent une vie autonome, d’autres ressemblent davantage à de remarquables illustrations d’univers parallèles. Je songe ici principalement à ses commentaires graphiques de l’oeuvre de Jorge Borges. Ses interprétations sont concues autrement que l’on le fait habituellement. A telle enseigne que j’aurais parié qu’il s’agissait de transpositions d’oeuvres de Tolkien ou de Lord Dunsany, auteurs propres à etre interprétés de manière féerique. Par là, je n’entends en aucune facon critiquer l’artiste, libre de trouver dans Borges ce qu’elle veut. Tout créateur interprétant un autre créateur ne trouve chez ce dernier que ce qu’il trouve dans son propre tempérament.
Bref une Mélisande à suivre !



- Quadragonoarte (Francesca Bertoli)

Si è definita l’arte di Marie Laure Richert "surrealista, naive"
in realtà la linea arabescata dei suoi dipinti e la libertà
segnica, che sfugge ad ogni costrizione e forzatura
contenutistica, non si prestano ad etichettature o
definizioni rigide.
Soltanto con una parola "femminilità" si puo forse interpretare
il fascino, lo spirito fiabesco e la delicatezza che traspaiono
dalle sue opere. Una femminilità che si traduce in un canto
di primavera innalzato alla vita, nelle sue nervature piu
fantastiche, In una luce solare che dà una caratteristica
inconfondibile ai suoi acquarelli. Simboli di freschezza
e gioia di vivere; di una Weltanschauung fatta di
evasione e di sogno.